Ne croyez surtout pas que tout se soit passé aussi simplement.
Première difficulté : l’accès par la réalisation d’une route qui va aboutir sur la partie basse du terrain.
Seul soutènement un enrochement pas spécialement très bien fait, après analyse des spécialistes dans ce type de réalisation, il m’est fortement conseillé de ne pas réaliser, dessus cet enrochement, le mur en béton prévu.
La solution a été de réaliser un mur autoporté en Taluroc (distribué par FALPA).
Deuxième difficulté : Le terrain supérieur était instable, à chaque pluie l’eau sortait par des trous et entrainait la terre.
Le sol étant constitué de calcaire et de gypse, je décide de retirer toute la terre qui menace de glisser.
Et j’ai bien fait, car on peut le voir à gauche des photos (zone de pierre blanche), une barre de calcaire retenait l’eau de pluie pour former un énorme bassin d’eau et de terre.
Si nous avions construit comme prévu dessus, il est fort probable que la maison aurait bougé.
Troisième difficulté : Mon ingénieur béton armé et aussi père Vincent Tallarida, est appelé à 84 ans pour une autre aventure, impossible de trouver une société de calcul de béton armé qui a le temps de me vérifier les plans de ferraillages calculés par mon père.
Les seuls qui ont bien voulu me conseiller sont les membres de l’association ADETS (Association technique pour le Développement de l’Emploi du Treillis Soudé) http://www.adets.org, ils ont été d’un grand conseil et je les en remercie vivement.